Petits pauvres de ce monde
qui par centaines mourrez chaque seconde
Peut-être que près du Bon Dieu
vous serez bien mieux
Parmi les anges du ciel
vous serez loin de la misère existentielle
Au milieu du paradis céleste
vous serez loin des souffrances indigestes
Mais pourquoi faut-il donc qu'ils meurent
pour qu'ils connaissent enfin le bonheur ?
Combien encore d'autres, ici-bas, pleurent
sans que remords ne vous effleurent ?
AURIEZ-VOUS OUBLIÉ ???... CE SONT DES ENFANTS...